Le " National Sweet
Itch Helpline " (SOS Dermite Estivale) a mis en
place un programme de recherche pour trouver un traitement
préventif pour la dermite estivale en 2003. Ils
ont accueillis et sponsorisés, en collaboration
avec la société Suédoise BOETT
AB, des essais sur 18 poneys qui déboucheront
peut être sur une véritable solution pour
cette maladie.
La recherche est menée par le Professeur John
Stanford et colleagues de l'Université de Londres.
Les Poneys ont étés divisés
en quatre groupes, avec deux poneys témoins.
Tout les poneys souffraient de la dermite estivale
et ce depuis plusieurs années. Chaque poney
a reçu deux ou trois injections sous cutanées
d'un des trois produits à tester, ou un produit
témoin, à environs quinze jours d'écart.
Les produits utilisés pour les tests proviennent
d'une matière dérivée de certaines
bactéries ont la capacité de reprogrammer
le système immunitaire. Cette approche a été
utilisé pour des conditions allergiques dans
l'être humain, et les résultats ont été
suffisamment intéressants pour que les essais
soit poursuivis.
Suite à des retards provoqués par des
procédures réglementaires administratives,
les essais qui auraient dû commencer en Janvier,
n'ont débuté qu'en mai, avec pour conséquences
que tous les poneys montraient des symptômes
sévères. Ainsi la recherche pour un
remède préventif est devenu un essai
pour un remède curatif ! Dans la recherche
de solutions préventives, les doses très
faibles utilisées n'ont pas eu d'effet sur
les animaux déjà atteints. Néanmoins,
les données récoltées par l'observation
des poneys en présence d'un nombre important
de moucherons a donné un aperçu des
résultats en utilisant ces doses pour leur
but initial. Un des groupes de poneys ayant reçus
un des trois nouveaux traitements s'est montré
beaucoup moins stressé par la présence
de moucherons que les autres groupes.
Sur cette note d'espoir, les essais ont continué
en 2004.
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